The Sin City : Las Vegas

San Francisco-Las Vegas c’est environ 10h de route, dans des paysages magnifiques, mélange de montagnes et désert. On est arrivés dans la soirée, d’ailleurs l’arrivée vers la ville est assez impressionnante : un amas de lumières de toutes les couleurs. On fait un petit tour avant d’arriver à notre hôtel, le Stratosphere (une grande tour au bout du strip). Ya beaucoup de monde, des machines à sous partout, c’est, encore une fois, impressionnant. Notre chambre, elle par contre n’est pas impressionnante : simple, grise SANS WIFI avec vue sur un mur, wouhou.

On a décidé de décompresser un peu à la piscine de l’hôtel le lendemain matin. L’eau était froide, mon père était le seul dedans. On est ensuite montés tout en haut de la tour avec notre pass illimité trop vip et j’ai pas trop kiffé parce qu’apparemment j’ai le vertige dans les tours comme celle ci ou la Space Needle de Seattle contrairement aux buildings de NY. Je suppose que c’est parce que dans ces tours, tu marches dans la partie ronde et donc dans la partie suspendu dans le vide alors que sur un building, t’as tous les étages du dessous sous tes pieds. Bref.

On s’est baladés sur le strip l’après-midi mais on n’est même pas allés jusqu’au Ceasar Palace parce que c’était SUPER loin. On s’en rend pas compte (et Marion m’avait pourtant prévenue) mais le strip fait des kms et des kms et comme la Stratosphere est vers le fond, c’est quasi impossible d’aller au coeur du coeur du strip à pieds.

Du coup après plusieurs heures de marche on est rentrés à l’hôtel et on s’est préparés pour ressortir, mais en voiture cette fois-ci. Le truc génial à Las Vegas c’est que les parkings de tous les hôtels sont gratuits. Donc en gros tu prends ta voiture, te gare dans l’hôtel que tu veux, vas visiter et peux reprendre ta voiture et aller dans un autre un peu plus loin.

Le strip by night c’est… Dingue. C’est comme dans les films, c’est des lumières et des gens partout, c’est immense, c’est… ouais, dingue. On est descendu au Bellagio, les couloirs sont magnifiques et il y avait une exposition spéciale pour le nouvel an chinois et l’année du dragon, encore une fois magnifique. On est sortis en logeant le bassin des fontaines, face à Paris, sa tour Eiffel et son Arc de Triomphe. On a bien sûr attendu le show des fontaines qui était incroyable. Je ne saurais trop comment vous décrire ce que j’ai ressenti en y assistant. J’étais émue, très émue, allez savoir pourquoi (il me semble même que je le dis dans la vidéo ci dessous). C’était clairement magnifique et génial et aaah. On s’est baladés toute la soirée, c’était super.

(le lendemain on est allé au Grand Canyon mais ce sera dans un prochain article)

Le dernier jour on a commencé fort avec Papa qui a décidé de sauter du haut de la tour. Non non il ne s’est pas suicidé. Il y a plusieurs attractions dans la tour dont un saut. C’est pas un saut à l’élastique, c’est juste un saut, et t’es attaché à des câbles dans le dos. J’ai trop stressé pour lui mais j’avoue regretter un peu de ne pas l’avoir fait… Même si moi je l’aurais fait de nuit. Ensuite on a conduit jusqu’au fameux signe « Welcome to Fabulous Las Vegas »parce qu’on ne peut pas aller à Las Vegas sans aller prendre des photos devant! Puis on a fait un tour dans des magasins outlet à côté de l’aéroport avant d’y déposer Joanne qui nous quittait.

Avec mon Papa on est retournés sur le strip et tout particulièrement à l’hôtel New York qui est sans aucun doute un de mes préférés. A l’extérieur : la statue de la liberté, l’Empire State, le Brooklynn Bridge et à l’intérieur, des reproductions de quartiers de NY et toute une partie arcade pour les enfants. Notre objectif : aller faire le rollercoster qu’on avait vu de l’extérieur et qui avait l’air dément. Et en effet. Il était GENIAL! Une bonne montagne russe comme on les aime, avec une montée infinissable (le temps de réciter 4x l’alphabet en français et en anglais. Oui parce que j’ai trop trop peur des montées dans les manèges alors pour survivre je me distrais en fermant les yeux et chantant une chanson ou récitant l’alphabet.), des descentes oufissimes et des bons loopings. On l’aurait refait de suite si ça n’avait pas été aussi cher. Et hm, je sais plus trop ce qu’on a fait après haha… Ah bah si, ça vient de me revenir! On a joué aux machines à sous de notre hôtel pour voir, et on a gagné 140$, en ayant misé 14$, donc plutôt super cool ahah.

J’ai adoré Las Vegas alors que je ne pensais pas vraiment aimer. C’est assez indescriptible comme ambiance. Les lumières, les gens, la fête partout, les gens accros que tu croises à une machine à sous en sortant le soir de ton hôtel et que tu vois à la même en sortant prendre ton petit déj le lendemain. Par contre, on s’y est vraiment mal pris. On avait pas préparé notre visite et on ne connaissait pas toutes les choses à faire/voir dans les hôtels, ce qui fait qu’on en a raté énormément. Il faudra donc que j’y retourne, cette fois-ci avec des amis et en ayant plus de 21 ans pour faire LA FÊTE comme il se doit.

Chillin’ in San Francisco

(Article avec une tonne de photos mais très peu de texte et surtout du texte de qualité médiocre – pas envie de détailler)

Retour à San Francisco donc! On a logé dans une auberge de jeunesse (USA hostel, la même qu’à LA, je l’adooore) les 2ères nuit.

Premier jour : Petit tour à Dolores Park, visite du Castro avec arrêt lunch obligatoire au restaurant Thaï (pensée pour Jill, puisque c’était son resto préféré) et chez Hot Cookie, une dernière fois. On redescend vers Valencia et Mission avec un arrêt chez Black Heart Tattoo pour chacune avoir notre bébé n°2. (je recommande à quiconque voulant s’en faire un à SF. si je pouvais je ferais tous mes bébés là bas, avec Cody<3) Bref, on se balade, et c’est cool. On passe la soirée avec 6/7 francophones et un espagnol dans le fumoir de l’auberge (qui est apparemment le meilleur endroit pour rencontrer des gens et sympathiser avec)

si vous saviez ce que je donnerais pour ces Pad ThaÏ Noodles….

super relax et poli le gars

Deuxième jour : On déménage dans la Marina, dans l’appartement de MJ. On mange un sandwich gigantesque sur un banc en face du Palace of Fine Arts. On découvre comment les pigeons font des bébés (vous n’avez pas envie de voir ça, croyez-moi) et on va se poser sur la plage.

Troisième jour : On rejoint Laure au San Francisco Museum of Modern Art (SF MOMA) pour profiter de la journée gratuite. J’avoue avoir été très déçue du musée. Je m’attendais à beaucoup mieux, y’avait franchement pas grand chose… Pour se remonter le moral, on est aller manger japonais, des sushis à tomber par terre pour un prix ridicule (9$ en tout par personne, HELLO, mettez-moi en 17). Joanne et moi sommes ensuite allée à Haight & Ashbury et grosse déception : il pleuvait, 95% des magasins étaient fermés et il n’y avait personne dans les rues. Première fois que je voyais ce quartier comme ça.

Le soir on apprenait que l’avion de mon père devant arriver le lendemain soir était annulé

Quatrième jour : on avait pas franchement le moral, mais on a décidé de ne pas y penser, en profiter et faire ce qu’on avait prévu de faire, comme si de rien n’était. Au programme du jour : Manucure & Pedicure! Cadeau pour les 20 ans de Joanne. C’était sympa et tellement américain!
+Ballade sur le Golden Gate
+Ballade et diner à China Town

Cinquième jour : Alcatraz! Qu’on a failli louper! On a marché vite puis couru comme des malades tout le long du chemin. C’était affreux. J’ai cru qu’on allait mourir/vomir de si bon matin. Mais après c’était super parce que la visite d’Alcatraz c’est trop chouette à faire.


+Lunch bien mérité chez In&out, le meilleur fastfood (exclusivité californienne)


+Montée des escaliers infinis de Telegraph Hill

+Arrivée de Papa!

Le lendemain, c’était réveil de bonne heure et départ pour LAS VEGAS BABY

La Belgique et la France réunies à LA!

De retour d’Hawaï, je passe une nuit à San Francisco. Une nuit magique, au calme, dans le noir. Je capte même un peu de wifi, quelle chance! Douche incroyable, lavage de cheveux parfait, bref, ça fait du bien de ne plus être en auberge! Mon avion n’est qu’en fin d’aprem (vers les 17h30 si je me souviens bien… c’est que ça remonte à loin!) donc j’en ai profité pour squatter le Starbucks de la Marina, histoire de donner de vraies nouvelles à mes proches et mettre quelques photos sur Facebook. Suis trop sympa.

Bref. L’avion était plein de chez plein. Genre plus un seul siège de libre. On met moins d’1h à arriver à LAX (d’ailleurs survoler Los Angeles de nuit c’est incroyable. Une telle étendue de lumières, c’est impossible à imaginer, faut le voir de ses propres yeux!) J’ai retrouvé ma meilleure amie, complètement déglinguée par le décalage horaire (la pauvre). On a pris une navette affreuse, genre on a cru qu’on allait mourir plusieurs fois, jusqu’à l’auberge (rebelote. Mais celle si c’est ma préférée alors <3). On est ressorties vite fait sur Hollywood Blvd pour manger et dodo!

Alors je vous vois venir : MAIS POURQUOI EST-CE QUE TU ES ENCORE ALLÉE A LOS ANGELES ALORS QUE TU DIS TOUT LE TEMPS QUE TU DÉTESTE?!?! De 1) Jamais 2 sans 3 et surtout, j’aurais trouvé ça con que ma meilleure amie (appelons là Joanne… ça tombe bien puisque c’est son prénom) passe 2 semaines en Californie sans mettre un pied à Los Angeles! Et figurez-vous que pour la première fois, j’ai vraiment bien aimé LA! Comme quoi. Pourtant je n’ai rien fait de vraiment différent et que je n’avais pas fait auparavant, mais c’est comme ça, j’ai vraiment apprécié nos 4 jours à LA.

Le 1er jour on a joué soft (à savoir pas trop de déplacements) avec : Hollywood Boulevard, en long, en large, en travers, de bout à bout, bref. Alors le truc chiant quand tu passes des heures à faire des allers-retours sur le blvd c’est que tous les 10m t’as des gens qui t’accostent pour te proposer des tours guidés etc et ça devient TRES VITE TRES CHIANT, surtout quand ça fait SEPT FOIS que tu repasses devant la même personne mais qu’elle te le propose à chaque fois! ARGH.

Même pointure que Kristen Stewart : TROP COOL QUOI

(le hollywood sign au fond ;))

On s’est motivées pour aller voir le Hollywood Sign et on y est restées bien 2h, assises devant à rien faire (à part des photos débiles mais trop marrantes (enfin pour nous)). On y était pas au bon moment de la journée càd que la lumière était pourrave vers le signe, mais tant pis!

maison de Hobbits… ou de Blanche Neige

COUCOU

2e Jour : On se motive dès le matin pour prendre le bus et passer la journée à Santa Monica et Venice Beach. 1h30 de bus plus tard (erfff) on arrive vers le mall de Santa Monica, qu’est trop joli, trop piéton partout, trop cool, avec un super foodcourt bref, nice. On est ensuite allées se poser sur le bord de la plage (oui vous avez bien lu, sur le bord, même pas SUR la plage alors qu’il aurait fallu qu’on fasse un pas et demi pour être sur le sable. Grosse flemme ce jour là) On a donné des skittles aux mouettes qui avaient l’air super contentes (mais surtout incapables de les manger) avant de finalement, aller mettre les pieds dans l’eau gelée.

skittle dans le bec

Petit tour sur le fameux ponton de Santa Monica où les attractions étaient fermées (bouh). Venice Beach avec ses caneaux, chose que je n’avais encore jamais faite, n’était qu’à une dizaine de minutes à pieds mais on étaient crevées et l’heure et demie de bus qui nous attendait nous a fortement dissuadées.


3e jour: On ne savait pas quoi faire. Oui, vous avez bien lu. Beverly Hills nous tentait un peu mais 1h30 de bus (on était passées devant la veille) pour juste voir un panneau et une rue de magasins hors de prix : pas la motivation. Du coup on est allées à Universal Studio, qui n’était qu’à une station de métro de l’auberge. On est pas allées dans le parc (parce que l’entrée est méga chère, que j’y suis déjà allée et que je trouve qu’il ne vaut pas le coup -du moins pas 2fois. contrairement à celui d’Orlando) On est juste restées dans Universal City et c’était sympa et agréable. On est retournées sur Hollywood Blvd en début d’aprem, on a fait quelques magasins pour finalement rentrer se poser sur la terrasse de l’auberge, au soleil.



4e et dernier jour : On a rendez-vous à UCLA avec une personne de la famille de Joanne qu’elle n’a pas vu depuis qu’elle était tout bébé et chez qui on devait aller manger et qui devait nous amener à l’aéroport. On a mis toute la matinée à trouver le lieu de rendez-vous, perdues dans l’immensité qu’est UCLA, à trainer nos valises à bout de bras. UCLA c’est immense, forcément, mais c’est magnifique, et c’est plein de verdure, et de beaux bâtiments. Je serais vraiment incapable de décider quel campus j’ai préféré entre UCLA, Berkeley et Stanford. On en a profité pour bronzer sur des bancs, en grosses larves au soleil. Le vol a mis moins d’1h, beaucoup moins, et on est arrivés avec 10min d’avance (alors qu’au moment où on allait atterrir, on est remontés parce qu’un avion nous suivait de trop près et donc on a dû tourner un peu au dessus de l’aéroport)


Le soir on rejoignait Laure, Nancy, Cecile et Anne-Lyse pour se goinfrer au Cheesecake Factory

 

Let’s do it american style

Marion m’inspire. 5 nouveaux articles en moins de 24h, ça fait rêver. Je n’irais pas jusqu’à égaler ou battre son record mais ça ne m’empêche pas de me bouger un peu.

Je ne vous ai toujours pas raconté la fin du séjour de mes potos à SF, alala. Ils sont venus me voir en vélo un soir à Mill Valley, c’était sympa, même si je m’inquiétais de les voir repartir dans la nuit noir sans aucune lumière… Le dernier vendredi matin, on s’est rejoint à l’Exploratorium (j’avais les petits avec moi). Drea a pris le relais vers 12h et m’a dit qu’elle repartirait de SF vers 17h et que donc on pouvait se rejoindre quelque part. On est allés se balader à China Town, on a manger une tonne de Dim Sums, puis on a bougé vers Castro où je leur ai fait goûter les merveilles de chez Hot Cookies. Drea est venue me chercher au coin de Castro & Market et j’ai travaillé le soir.

Je les ai rejoins le lendemain, on a grimpé les escaliers de Telegraph Hill et de la Coit Tower. Il faisait super beau, tout était encore fleuri, j’adore cette endroit. Je rêverais y vivre (pas la Coit Tower, mais Telegraph Hill). On est redescendus vers l’embarcadero où on est allés acheter des chocolats de luxe made in SF pour remercier Kathy de les héberger. Le soir on est allés diner au restaurant avec Chris&Kirsten&Kathy et les enfants. C’était délicieux, rien que d’y repenser j’ai le ventre qui gargouille. Je n’ai jamais mangé aussi bien depuis que je suis aux Etats-Unis. J’aurais pu en pleurer de joie. On a passé une très bonne soirée avec eux. On est ensuite allés voir The Rise of The Planet of Apes (la planète des singes quoi). Un bon gros navet. Seuls point positifs? Lieu de l’action = SF + Fesses de Tom Felton. That’s all.

Le lendemain matin,  après un petit déj made in Starbucks, on est allés à Alamo Square voir les jolies maisons victoriennes et on est redescendus jusqu’au quartier Haight & Ashbury. Je ne me lasse pas de ce quartier. J’ai fait la découverte du merveilleuse boutique Betty Page càd mode Pin-ups (énorme pensée pour Calouchou). Envie de tout acheter, mais la robe la moins cher que j’ai trouvée était à 84$. Gloops.

On est rentrés, j’ai dit au revoir à Julien qui repartait le lendemain et je suis rentrée chez moi.

J’ai vu Ludo plusieurs fois la semaine suivante. On est allés sur Twin Peaks profiter de la vue, on a dégusté des crêpes hypra chères dans le parc du Fort Mason.

Castro

On a passé un dernier weekend d’ENFER. En commençant par une balade rapide à Sausalito (me suis pris un PV de 43$. Dépassé de 10min tout au plus l’heure sur le parcmètre), puis une soirée de discute avec Marijo & Linus autour d’un gâteau au chocolat et de champagne. Le lendemain on s’est rendus à Berkeley pour visiter la ville et l’université. J’ai beaucoup aimé les deux; une ambiance un peu hyppie, hipster, libre toussa toussa. On est retournés vite fait chez moi prendre mon ordi puis on a conduit jusque San Jose pour, clairement, une des meilleures soirées de ma vie. Drive in Cinema, comme dans les films. On avait pris à emporter au Mcdo, une grosse couverture et la décapotable. 14$ pour deux personnes, pour 2 films, super deal. C’était absolument génial. Très américain. Parfaite dernière soirée. Et pour ceux qui se demande comment ça marche : tu gares ta voiture sur une parcelle un peu sur-élevée, tu allumes ton autoradio et mets la chaine qu’on t’a donnée à l’entrée et voilà, le son du film sort de tes enceintes.

Ils font TOUT, absolument TOUT avec le logo/les couleurs de Berkeley

Richmond Bridge. 2e pont que j'aime d'amour après le GG

oops

Le lendemain il fallait se dire au revoir, c’était pas facile. J’ai passé 3 super semaines avec eux, qui m’ont fait un bien fou.

New York Day 5 and Last Morning – High Line

Pour notre dernière journée à New York, on a décidé d’aller voir la High Line. La High line c’est une ancienne ligne de métro (ou de train je ne me souviens plus) suspendue et donc en plein air qui après sa fermeture a été aménagée et transformée en parc. C’est dans le quartier de Chelsea, quartier très sympa. Plusieurs artistes exposant aux pieds de la High Line. On monte les escaliers et wow. C’est magnifique. C’est fleuri, c’est vert, c’est frais, c’est beau, les bancs et autres installations sont très originales. J’ai beaucoup aimé. Et on surplombe la ville mine de rien.

Après l’avoir traversée (elle fait plusieurs blocs de la 15e à la 30e il me semble (ou dans ces eaux là, ce n’est qu’une approximation) on décide d’aller au marché couvert : le Chelsea Market. Magasin de cookies fous et hyper chers, brownies, vins et restos en tout genre. Ça me fait (un tout petit peu) penser au Public Market de Seattle mais en beaucoup moins bien. On se prend à manger Thai et je n’ai aucun souvenir de ce qu’on a pu faire après…

Nous sommes rentrés à l’appart en début de soirée déposer nos affaires et nous changer et on est repartis pour arriver à 21h devant… Le théâtre où se joue la comédie qu’on est allée voir la veille. Frustrée de la veille, je veux y retourner et tenter l’autographe. 21h, la pièce ne se finit pas avant 22h45/23h, je me dis qu’on est larges ! Lolilol. Tout un côté est déjà rempli de monde, ils n’ont pas encore mis la barrière de l’autre côté alors on attend là, au premier rang. Sauf qu’au moment de l’installation, le vigile dit que seules les personnes ayant un ticket pour le show du soir (qui se jouait au moment même donc) peuvent rester là. Euh…. Les gens du soirs ne sont pas censés être dans la salle plutôt? Apparemment non puisque quelques fans (des adultes dois-je préciser) sont là, avec le ticket du soir. Ils ont donc payé une fortune pour un ticket d’une pièce qu’ils ne verront pas, juste pour avoir un autographe ? Ça fait peur.  J’ai tenté une ruse qui a failli marcher sauf que le vigile a vérifié une 2e fois et là ça a foiré. F*ck. Bon bah tant pis. On s’en va, on va sur Time Square (encore) on se voit dans la caméra de Time Square en tout petit, on est contents. On fait quelques magasins de souvenirs et on va se poser au Mcdo manger (2e Mcdo depuis que je suis ici, c’est peu n’est-ce pas ?). Puis on rentre parce que demain c’est le grand départ.

Dernier jour : On termine de faire nos bagages, on dit au revoir à Stefan qui aura vraiment été un host super (je vais d’ailleurs certainement le revoir le mois prochain puisqu’il vient en Calif) et on part. Il fait super moche, il pleut, tellement que je glisse dans les escaliers de dehors avec mes tongs et que je dévale tout sur les fesses (avec ma valise et mes deux sacs à dos j’ai kiffé). On prend 40 000 métros et trains puis on dit au revoir à Julien qui n’est pas dans le même avion que nous et avec une compagnie différente. Avec Ludo on s’occupe comme on peut dans l’aéroport mais nous n’avons pas trop d’attente. On reste plus de 30min sans bouger dans l’avion, à cause de la pluie. On nous annonce finalement qu’on est le dernier avion à partir, que les autres ne partiront pas avant au moins 1h30. Le vol est long (6h30) et chiant, mais How I Met passe à la TV et on a nos iPhones pour nous occuper.

On arrive à SF, il est 20h, l’avion de Julien n’arrive pas avant 22h30. C’est chiant, on est crevés, va falloir prendre le bus, c’est pénible. J’appelle Drea pour lui dire qu’on ne sera pas là avant bien tard et c’est là qu’elle nous apprend que c’est plus possible, ils ne peuvent plus loger chez eux. A 21h j’ai kiffé. On a moyenné pour qu’ils restent 2 jours. Mes hosts ont fait leurs hypocrites avec eux, ça m’a énervée, on a trouvé, heureusement une solution. Chez les enfants d’une amie (celle chez qui on avait logé à SF avec mes parents) à ma famille (française) , ça serait trop long de tout expliquer… Ils étaient donc logés dans la Marina, libres, par des gens adorables. Donc même si on ne pouvait pas se voir autant que prévu, c’était beaucoup mieux pour eux.

Voilà pour les aventures à New York et Orlando. J’aurais passé une semaine extraordinaire. New York c’est… C’est New York, je ne saurais expliquer. Je pense quand même préférer la Californie, les californiens mais New York est en 2e position.

Je vous raconterai très vite fait ce qu’on a pu faire les semaines qui ont suivi et je vous montrerai les très rares photos que j’ai faites.

New York Day 4 – Brooklynn & Brotherhood

On décide de s’attaquer à Brooklynn pour la journée! Départ de Bedford avenue; avenue bordée de friperies, magasins bios, de broquantiers sur le trottoir… J’ai beaucoup aimé l’ambiance! On a trouvé un magasin qui vendait des produits français importés (et super chers) et donc vas-y que je me jette sur les barquettes 3 chatons de LU et les pots nutella/bâtonnets/thé hmmm, petit déjeuner de douceurs. On continue d’avancer sur Bedford qui est interminable alors on finit par tourner et plus on avance, plus on croise de juifs orthodoxes (avec les 2 anglaises, le style de vêtements qui va avec etc), jusqu’à croiser des familles entières, dont beaucoup avaient l’air de partir en vacances. L’impression d’être dans une autre époque, de n’être là qu’en observateurs, un peu à la Woody Allen dans Minuit à Paris; c’était étrange mais très intéressant comme impression. On avait aussi l’impression d’être des intrus, et surtout moi avec mon short à fleurs à côté de ces dames en collants blancs, longues jupes grises, carré parfait et petit chapeau. J’ai adoré « observer » tous ces gens. Attention ne vous méprenez pas, loin de moi l’idée de les considérer comme des animaux dans un zoo ou autre image dégradante. C’est dur à expliquer sans tomber dans des explications pouvant porter à controverse…

Bref. On continue notre marche, les rues deviennent de plus en plus moches, sales et vides. Il fait chaud, j’ai soif, j’ai mal au pied, j’en ai maaaarre. Mais je ne me plains pas, parce que moi j’suis comme ça (non bon ok, si ça avait été avec mes parents, je les aurais assaillis de plaintes) alors je me contente de marcher en retrait. On arrive ENFIN au Brooklynn Bridge après plus de 2h de marche je crois, et 10kms (sans déconner, j’ai pas vérifié, mais ça ne m’étonnerait pas qu’on ait marché ~10kms). On monte dessus, on le traverse, les vélos sans trop oufs en mode « je-suis-prioritaire-rien-à-foutre-de-ta-tronche-ou-de-ton-pied-for-the-matter » et vas y que je roule à 100mph à côté de toi! Bon le pont est beau (même si rien à voir avec mon GGB chéri), mais y’a des espèces de bâches de travaux qui gâchent tout. On voit le Manhattan Bridge qui est lui aussi plutôt charmant.

Arrivés à Manhattan, on se pose un peu par terre en mode clodos, et Julien et moi avons envie de faire du shopping, malgré l’état de mes pieds. Donc let’s go. Je ne sais plus où on est allés, mais c’était sympa et y’avait de tout. Premier arrêt pour acheter d’autres chaussures, chez Billabong. Je prends des tongs. Oui des tongs, alors que j’ai mal aux pieds. A savoir que j’étais en sandales archi plates de chez H&M et que la semelle de ces tongs est un peu rembourrée et elle est douce et ça fait trop du bien à mes pieds, d’abord! On se sépare parce que les garçons en ont rien à carrer de H&M. Je n’ai jamais autant acheté chez H&M que depuis que je suis aux USA. C’est que c’est pas très cher et j’aime toujours autant le style, plus que les enseignes américaines. Ya un monde de fou, une queue de malade pour aller aux cabines mais RAF, j’y vais. Et les garçons me rejoignent et du coup j’ai 2 avis en plus pour les vêtements.

On continue un peu le shopping puis on décide de rentrer déposer nos affaires à l’appart et se changer (bah oui, fallait que je mette ma nouvelle robe!) avant d’aller à la comédie musicale (« au spectacle » comme diraient les vieux). On part pour y être une heure en avant, y’a déjà la queue tout autour du bloc, ah ouais. Bon c’est placé donc on s’en fout. On se prend un hot dog au passage du coup (non mais sérieux, c’est que 2$ et c’est pas mauvais! d’ailleurs, j’aime pas les hot dogs normalement (parce que j’aime pas les saucisses) mais j’adore ceux des petits vendeurs comme ça (oui, les pas bons quoi) (bon dieu, ça c’est de la parenthèse, pour juste parler d’hot dogs!)). On entre dans la salle, c’est trop beau, on est bien placés (surtout moi, qui suis la plus centrée de nous 3), ci trop bien.

La pièce était absolument GE-NIA-LE! Pour plein de raisons : les acteurs étaient tous supers (bon d’ailleurs Daniel R. recevait plus d’applaudissements que tout le monde alors que, objectivement, c’était pas le meilleur mais soit) ; les chansons aussi, très entraînantes ; les danses/la mise en scène olalala ; les décors/costumes ; le scénario était à mourir de rires, c’était vraiment très drôle et il y avait une très bonne ambiance dans la salle. Le public était très réceptif donc c’était super. J’ai franchement adoré; si j’avais l’occasion d’y retourner, je le ferais, rien à faire du prix! Je ne m’attendais honnêtement pas à ce que ce soit aussi bien. Et les garçons (surtout Julien) ont adoré aussi, alors ouf!

Des gens (ou plutôt des jeunes filles) sont sorties plus tôt de la salle, avant la fin (la chanson de fin trop cool en plus!!!) parce que, c’est trop la course aux autographes! Quand nous sommes sortis on a halluciné de la tonne de monde! Impossible de voir en plus. On hésite à rester ou pas. Et Ludo remarque une espèce de rambarde contre un mur alors on monte dessus, c’est pas stable, ça fait peur, mais je suis dans le coin donc j’ai 2 murs. Des filles et un gay (qui était insupportable omg) montent sur des barrières à côté de nous. Les acteurs commencent à sortir, c’est cool. Puis Daniel sort et c’est l’hystérie! Le gay qui nous avait demandé si on allait crier quand Daniel allait sortir (on lui avait dit non et il avait dit ouf) se met à HURLER « DANIEL I LOVE YOU!!!! YOU MADE MY NIGHT, YOU MADE MY LIFE!! AND NICE PANTS BTW!!! LOOK AT US DAN!!! » omg… Les filles hurlent aussi, sympa. Du coup un flic nous hurle de descendre de là tout de suite, pile au moment où Daniel allait arriver vers nous, et donc être de face. Bon bah tant pis. Un peu (beaucoup) déçue pour le coup. Mais bon.

Quand je vous dis qu’il y avait du monde!

c'est vrai qu'il avait de "nice pants" ce cher Dan

On est plein d’énergie, je pète la forme, on va à Time Square, pas envie de rentrer. On décide d’aller au ciné voir 30 minutes or less qui venait de sortir, donc let’s go à la séance de 0h30. C’était trop bien, alala, j’ai adoré de chez adoré! (le duo Jesse-Aziz est génial) Du coup on était encore plus excités qu’avant, et le truc à Time Square, c’est qu’avec tous les panneaux d’affichages, il ne fait jamais nuit! Mais bon, il était 3h du mat alors on a été raisonnables et on est rentrés.

New York Day 3 – Central Perk

Continuons le récit de nos aventures à New York, même si je n’ai pas l’impression que plus de 3 personnes les lisent…

On s’est directement rendu sur Time Square en métro le matin et avons un peu marché jusqu’au théâtre où se joue la comédie musicale How To Succeed in Business Without Really Trying (cliquez c’est un lien), musical (faut le dire à l’américaine svp) dans laquelle joue Daniel Radcliffe, aka Harry Potter. BON, mettons les points sur les i tout de suite : ce n’est pas parce qu’il joue dedans que je tenais à la voir mais parce qu’elle n’a que de supers critiques et que j’avais envie (et bon ok, sa présence ajoute un petit plus…) 132$ la place, gloops, les deux autres me mettent une pression folle « Si c’est pas bien ça sera ta faute ! Tu seras responsable de nos 132$ gâchés !!! »…. Bubu.

 De là on bouge à un bloc ou deux pour trouver le magasin CBS, qu’on ne trouvera jamais parce qu’il s’avère qu’il a été fermé il y a deux ans. Ah bon. On remonte l’avenue jusque Central Park. Il fait beau, on a faim, on se prend un hot dog, notre nourriture officielle de la semaine et on se pose. Puis on se balade, on va voir le fameux Strawberry, les lacs, c’est beau c’est beau, on se pose jouer aux cartes un peu (on est tellement accros, ça fait peur), on repart à la recherche de la statue d’Alice aux Pays des merveilles sur laquelle grouille une quinzaine de gamins, tsss. Puis on va voir le chien Balto, chien de l’enfance de Julien… Perso je ne connaissais pas. Central Park c’est jolie mais je m’attendais à mieux. Tout le monde en fait tellement tout un plat que je m’attendais à un truc extraordinaire. Alors qu’en soit c’est qu’un parc. Il y a des supers beaux lacs et des belles vues, ça c’est sûr, mais je l’ai pas trouvé très fleuri, dommage…

Il commence à se faire tard et on veut aller au Rockfeller Center avant le coucher de soleil. On prend le métro, on arrive devant, on fait valider notre ticket et on a pas le droit de monter avant dans 1h30… Ah ok. Donc on cherche un endroit où se poser mais ya rien, on a même pas le droit de se poser par terre. Par chance une table se libère après 30min dans une espèce de pâtisserie donc on se jette dessus et on attend (en jouant aux cartes, bah oui).

L’heure de monter arrive enfin. L’ascenseur est toujours aussi coolos. La vue toujours aussi magnifique. Mais surtout, la lumière est superbe. La lumière de fin de journée, puis coucher de soleil, c’était superbe. Bon par contre vive les reflets sur les vitres sales donc j’essaye de trouver les endroits où il y a assez d’espace entre deux vitres pour passer l’appareil photo (ou seulement l’objectif dans mon cas). Ce qui entraîne un nombre incalculables de cris « Charlotte, charlotte j’ai un trou ici !!! » assez gênants puisque ne l’oublions pas, c’est New York, y’a que des français ou presque.

Après peut être bien 1h30 à ne pas se lasser de la vue, on descend se balader dans le Rockfeller Center. Je me fais un bleu énorme type morsure dans Twilight (super référence je sais, mais on aurait vraiment dit ça !!) en voulant faire ma maligne et comme Julien en remontant des escalateurs en sens inverse. Les vigiles qui m’ont vue se sont bien marré…

On est retourné sur Time Square, manger chez Fridays. On s’est baladés et on est rentrés.

Explication des régles du baseball avec les moyens du bord